Plantes

Des mots pour les dire...

Herbacée Annuelle Bisannuelle Vivace 

Cespiteuse Stolonifère Rhizomateuse 

Ligneuse Arbustive Suffrutescente 

 Prostrée Etalée Dressée 

Rampante Sarmenteuse Volubile

 Drageonnante Stolonifère Bulbeuse  

Glabre hirsute pubescente 

soyeuse scabre urticante 

vulnérante

Feuille simple digitée pennée,

entière dentée lobée

mate brillante

Inflorescence en épi grappe 

ombelle corymbe panicule 

Fleur hermaphrodite

monoïque dioïque polygame

Fécondation entomogame anémogame

hydrogame autogame apogame

Dissémination 

barochore anémochore zoochore

  myrmecochore hydrochore

Les mots qu'elles aiment...

Phile

Cole

Sciaphile Photophile Heliophile

Xerophile Mesophile Cryophile

Anémophile Entomophile Myrmécophile

Rhéophile Hydrophile Hygrophile

Stegophile Astégophile

PLANTES

 

Sont présentées ici les plantes munies de vaisseaux conducteurs, plantes à fleurs et fougères.

 

  -Les Ptéridophytes (végétal en forme d'aile) que sont les Fougères, formaient les fameuses forêts du Carbonifère dont ils nous reste la houille et ses acolytes. Elles sont anciennes, et leur vielle technique de reproduction ne connaitra pas le même succès que celui des plantes à fleurs, les Angiospermes qui arriveront bien plus tard et révolutionneront la sexualité végétale.

Les Fougères sont des cryptogames (sexualité cachée) vascularisées, elles n'ont pas la sexualité ostentatoires des plantes à fleurs, mais partagent avec ces dernières un système circulatoire qui distribue la sève dans l’ensemble de la plante. Les fougères sont apparentées aux Mousses par leur mode de reproduction, ces dernière étant démunies de système vascularisé, la fougère s'intercale évolutivement entre la mousse et la plante.

Les fougères ne produisent donc ni fleurs ni graines, elles confient la rencontre des gamètes à des spores qui en germant au loin élaboreront un prothalle, minuscule production végétale sur laquelle s’uniront les fameux gamètes.

De cette fusion se développera une nouvelle fougère.

Les fougères ne portent donc pas en elle le fruit de leurs entrailles. Les plantes à fleurs, plus techniques, apprendront en un déluge d’inventions l’art de couver puis d'éjecter leurs descendances.

Potentilletalia caulescentis Asplenium j

PTERYDOPHYTES

Potentilletalia caulescentis Asplenium j
Athyrium filix femina hohneck copie.jpg

-Les Phanérogames exposent donc leurs sexualités sous formes d’organes reproducteurs comme la fleur de la campanule, l’épillet de la graminée où le cône du pin. Ces différentes architectures ont néanmoins toutes le même objectif, produire de l’ovule et du pollen, tout en procurant pour ce dernier un système de transport fiable lui permettant d'aller féconder d’autres ovules que ses soeurs, au loin.

PHANÉROGAMES

Paeonia officinalis ssp hulthii f. blanc
Catananche caerulea ch' copie.jpg

Cet impératif de fécondation croisée, pour ces êtres immobiles, est à l’origine de la diversité foisonnante de techniques de pollinisation adaptées à chaque type de transporteur. A noter qu'un certain nombre de fleurs ne produisent pas de pollen mais se clonent et que d'autres s'autofécondent de leur propre pollen.

Pour le transport du pollen, on peut classer les plantes en deux grands groupes, l'un se servant des éléments naturels que sont l'eau et le vent et l'autre, le plus richement représenté, qui se sert des insectes pour ce genre de transport. 

-Les hydrogames, très peu représentées, dont les gamètes sont transportés par l'eau se rencontrent chez quelques plantes aquatiques et strictement chez toutes les fougères dont les gamètes mobiles ne peuvent se déplacer qu'en milieu aquatique, tout comme nos gamètes.

-Les anémogames, spécialisées dans les vents, sont avant tout des herbes et apparentées, comme les avoines ou les luzules,  mais aussi des ligneux comme le chêne ou le noisetier. L'épi ou le chaton qui produit le pollen est dépourvu de tout artifice tape à l'oeil, il se laisse vendanger par les courants d'airs.

-Les entomogames, de loin les plus nombreuses, pactisent avec l'immense faune des insectes, créant des liens souvent étroits avec une espèce un genre ou une famille d'espèces, remarquable chez les hymenoptères. Tous les butineurs ne fréquentant pas toutes les fleurs.

 Des architectures florales attirantes, grande spécialité des ombellifères, hypermarchés du nectar, des couleurs aguichantes parmi la redondance de jaune qui attire particulièrement l'entomofaune de nos climats tempérés, des parfums trompeurs aussi, pour quelques escroqueries où les Ophrys excellent,  parmi les récompenses honnêtes pour attirer et fidéliser le client.

Populus alba flo Mezel& copie.jpg
Aporia_crataegi_mâle'_vence_-_copie.jpg

Fleur anémogame, pollen disséminé par le vent

Fleur entomogame,  pollen disséminé par les insectes

Urospermum picroides Coudon copie.jpg
Pyrus spinosa ch fr1.jpg

Fruit anémochore, graine disséminée par le vent

Fruit zoochore, graine disséminée par ses consommateurs

Viola Myrmécophile

Graines à élaïosome de la violette, une myrmécophile, 

friandise des fourmis transporteuses de graines

 La plante porte sa fleur, une fois par an généralement mais quelques autres le font à l'année, puis elle se repose et s’occupe à développer gentiment son être pendant la saison clémente, ensuite elle dort.

 Elle habite tous les lieux qui lui permettent de développer ses racines, les terres avant tout mais aussi l’eau ou le sommet d’un rocher. Quelques unes habitant dans les autres et moins nombreuses encore sur les autres, spécialité tropicale.

 La racine est la face caché de l'usine, elle est en souche ramassée, en profond pivot, en dense enchevêtrement ou encore éparpillée par ses rhizomes au milieu de tout le monde. Elle pompe les eaux chargées de sels minéraux et la vascularisation s'occupe d'acheminer toute cette énergie aux organes transformateurs, la haut. Puis, ayant terminé ses livraisons, elle repart, s'évaporant par les feuilles, vidée.

 La face émergée est une herbe annuelle qui accompli tout son cycle en une saison puis meurt, une bisannuelle qui l’opère en deux ans ou une plante pérenne qui végète des années puis enfin les plantes ligneuses, arbres et arbustes de quelques décennies d’existence à quelques nombreux siècles. 

Les mots d'elles

Les mots du peuple

La cour des grands

Populaie Aulnaie Saulaie

Tiliaie Charmaie Frênaie

Chênaie Hêtraie Erablière 

Pinède Pessière Sapinière 

Lavandulaie Thymaie Buxaie

Les mots d'amour

Pollen intime

sans fécondation, clonage

auto fécondation

transporté par les insectes

transporté par le vent

transporté par l'eau

Apogame

Autogame

Entomogame

Anémogame

Hydrogame

Les mots de maison

Histoire de terroirs

Garide Lande Fourré

Tonsure Pelouse Prairie

Friche Ourlet Berme

Herbier Mégaphorbiaie Ripisylve

Les mots d'espoir

Voir partir sa graine

avec le vent

en l'éjectant

accrochée aux plumes et poils

aux estomacs 

chez les fourmis

dans l'apesanteur

Anémochore

Autochore

Epizoochore

Endozoochore

Myrmécochore

Barochore

Les mots de caractère

VÉGÉTAl

d'ombre

de lumière

de soleil

des conditions froides

des conditions tempérées

des conditions arides

des montagnes

Sciaphyte

Photophyte

Heliophyte

Cryophyte

Mésophyte

Xérophyte

Orophyte

HABITE

les eaux douces

la terre

l'humus

les rochers terreux

les fissures

les moissons

Dulçaquicole

Terricole

Humicole

Saxiterricole

Fissuricole

Messicole

AIME

un substrat basique

un substrat neutre

un substrat acide

un sol riche

un sol pauvre

la chaleur

le froid

le tempéré

le vent

la pluie

les fourmis

Calciphile

​neutrophile

Acidophile

Nitrophile

Oligotrophile

Thermophile

Psychrophile             

Mésophile                

Anémophile              

Ombrophile               

Myrmecophile

Les grands mots

Classes Phytosociologiques Paluardes

 

Herbacées liées aux roches calcaires

  -Parois : 

Asplenietea trichomanis 

  -Éboulis : 

Noccaeetea rotundifoliae 

 -Pelouses sur lithosols : 

Sedo albi subsp. albi - Scleranthetea perennis 

 

Herbacées des pelouses calcaires

 -Pelouses annuelles : 

Stipo capensis - Brachypodietea distachyi

 -Pelouses vivaces :

Festuco valesiacae - Bromopsidetea erectae

 -Pelouses vivaces d'altitude :

Seslerietea caeruleae

 -Prairies de fauche :  

Agrostio stoloniferae - Arrhenatheretea elatioris

Herbacées liées aux ligneux

 -Lisières et ourlets :

Trifolio medii - Geranietea sanguinei

 -Sous-bois :

Anemono nemorosae - Caricetea sylvaticae

Herbacées liées aux activités humaines

  -Friches à annuelles et bisannuelles :

Sisymbrietea officinalis

  -Ourlets d’annuelles printanières :

Cardaminetea hirsutae

 -Annuelles prostrées des lieux piétinés :

Lepidio squamati - Polygonetea avicularis 

  -Friches vivaces  arides :

 Onopordetea acanthii subsp. acanthii

  -Friches vivaces fraiches :

Glechomo hederaceae - Urticetea dioicae

  -Annuelles liées aux cultures : 

 Stellarietea mediae

 

Fruticées

 -Garrigues des sols secs méditerranéens :

Rosmarinetea officinalis

 -Groupements des berges caillouteuses :

Salicetea purpureae subsp. purpureae

 -Groupements sur sols constitués :

Rhamno catharticae - Prunetea spinosae

 

Boisements

 -Boisements d’espèces caduques :

Fraxino excelsioris - Quercetea roboris

 -Boisements d’espèces sempervirentes :

Pino halepensis - Quercetea ilicis

 

 

 Milieux 

Carte Veg La Palud Territoire LEG .jpg
Ulmus minor-Prunus dulcis puimoisson.jpg

 Végétations 

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Parois

La caractéristique des espèces pariétales est de ne pas recevoir les pluies directement au pied, seules les eaux de percolation sont accessibles.

En falaise il y a peu de place disponible pour la végétation qui s'en trouve disséminée dans les rares fissures viables. Strictement, une pariétale ne fréquente que les parois de roche compacte où elles signalent par leurs présence les filons hydraulique temporaires des fissures et fractures. Ces saxicoles strictes ne viennent pas dans les fissures terreuses où se développent beaucoup d’espèces des rocailles. Le nombre d’espèces strictement pariétales est très peu élevé, c’est une petit monde discret qui accueille ici les trois endémiques des Gorges du Verdon:

Sabline du Verdon (Moehringia intermedia), Raiponce du Verdon (Phyteuma villarsii) et la Doradille du Verdon (Asplenium jahandiezii)

-Potentilletalia
-Potentilletalia

Ordre lié aux parois basophiles européennes Espèce type Potentilla caulescens

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Saxifragion callosae
Saxifragion callosae

Alliance montagnarde liée aux parois basophiles ligures, la Provence sud orientale. Espèce type: Saxifraga callosa subsp. callosa

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Phyteumetum villarsii
Phyteumetum villarsii

Asplenium jahandiezii, A.trichomanes, Adiantum capillus-veneris

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Asplenium ceterach
Asplenium ceterach

Les Asplenium sont de petites fougères ,strictement pariétales, de la taille d’une soucoupe, aux frondes pennées, étalées sur le support. Le dessous des folioles abrite les sporanges, producteurs de spores, à la forme typiquement allongée. Le Ceterach officinal, souvent héliophile, se protéger du soleil en repliant ses frondes pour lui présenter alors son dos couvert d'écailles rousses anti-évaporation.

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Asplenium fontanum
Asplenium fontanum

La Doradille des fontaines, d’un vert gai, ne les fréquente guère mais aime cette ambiance fraiche qu’elle associe à des endroits ombragés jusqu’à sombre, elle ne supporte pas le soleil et fréquente les failles et ruines confinées.

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Asplenium jahandiezii
Asplenium jahandiezii

Son habitat caractéristique est le plafond des baumes confinées des gorges du Verdon. Cette position particulière associée à l'absence de courants d'air limite drastiquement ses possibilités de colonisation en dehors de la cavité qui l’abrite. Endémique des Gorges du Verdon entre le couloir Samson et le Galetas. A noter quelques stations relativement éloignées du Verdon dans des conditions assez similaires.

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Asplenium trichomanes subsp. quadrivalenss
Asplenium trichomanes subsp. quadrivalenss

La Doradille, au rachis capillaire typiquement rouge, habite les parois, les ruines et murets jamais très ensoleillées ni trop sèches. Cette sous espèce sciaphile des plus courantes se rencontre souvent avec A.jahandiezii, au plus profond des baumes.

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Asplenium trichomanes subsp. hastatum
Asplenium trichomanes subsp. hastatum

Semble être une forme intermédiaire entre le précédent et le suivant tant par la forme des folioles que par l'écologie. Fissures lumineuses généralement peu ensoleillées.

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Asplenium trichomanes subsp hastatum
Asplenium trichomanes subsp hastatum
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Asplenium trichomanes subsp. pachyrachis
Asplenium trichomanes subsp. pachyrachis

-Asplenium subsp pachyrachis. Forme la plus petite des trois aux courte frondes sinueuses, très peu nombreuses épousant intimement les reliefs de son support. Situations sèche et chaude supportant de brefs ensoleillements.

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Asplenium ruta-muraria
Asplenium ruta-muraria

De port très différent des autres Asplenium, la Doradille des murs ne fait pas de rosettes mais lance de courte tiges feuillées au sommet et d'aspect moussu

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Asplenium ruta-muraria
Asplenium ruta-muraria
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Aster bellidiastrum
Aster bellidiastrum

Cet Aster aux allures de pâquerette, d’où son nom, habite les fissures terreuses fraiches à suintantes des parois ombragées lumineuses mais jamais ensoleillées. Asteracée au feuillage persistant fleurissant généreusement de mai à juillet.

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Bupleurum petraeum
Bupleurum petraeum

Ombellifère à rosette de feuilles en gouttière longues et étroites des parois et rocailles de pente à partir de 1500m. Floraison jaune ample et aérée en juillet-aout.

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Campanula rotundifolia ssp macrorrhiza
Campanula rotundifolia ssp macrorrhiza

Campanule rhizomateuse aux feuilles basales de contour arrondi, les caulinaires étant étroitement lancéolées, des fissures de falaises lumineuses à ensoleillées où elle fleurit abondamment dès mai et jusqu’à aout en altitude. La forme type, à fleurs moins grosses et plus claires, se rencontre dans les rocailles et pelouses rocailleuses.

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Centranthus lecoqii
Centranthus lecoqii

Proche de la Valériane rouge, ou Lilas d’Espagne, la Valériane de Lecoq est moins opulente, de feuillage gris bleuté, assez étroit et ne pousse qu’en milieu fortement minéral et surtout non anthropisés.

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Chaenorrhinum origanifolium
Chaenorrhinum origanifolium

Petite Linaire, à feuilles d’Origan, annuelle à bisannuelle aux feuilles légèrement crassulescentes, croît dans les fissures périodiquement suintantes des micro-baumes en parois chaudes mais très peu ou plus souvent non ensoleillées. Toutes petites fleurs éperonnée aux lèvres ouvertes, rosées à purpurines de la fin du printemps à la fin de l’été.

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Cymbalaria muralis
Cymbalaria muralis

La très jolie Cymbale des murailles est rare en milieux naturel, elle abonde par contre sur les vieux murs et murets non ou brièvement ensoleillés dans lesquels, par un pédoncule tactile, elle insère son fruit dans la fissure nurserie qui couvera la production des graines. C'est une pariétale stricte qui apprécie les supports pas trop arides. Floraison durant toute la belle saison mais plus généreuse en mai-juin.

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Dianthus saxicola
Dianthus saxicola

Petit coussin ramassé, aux rosettes densément feuillée de limbes étroitements allongés et dresssés, sur les replats de falaises et les anfractuosités ensoleillées, plus courant sur les gros blocs fracturés et arêtes rocheuses. Fleurs roses peu nombreuses sur de hautes tiges glaucescentes, de mai à Juillet, pour l’Oeillet des rochers.

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Erinus alpinus
Erinus alpinus

Seule espèce de son genre l’Erine des Alpes, petite Plantaginacée stolonifère pastel et toute hérissée, fréquente les micro-baumes, souvent abritées des pluies, des falaises semi-ombragées à suintements périodiques qu’elle fleurit de mai à juillet.

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Galium pusillum
Galium pusillum

Le Petit Gaillet est dense et luisant, ramassé en coussinet de courtes feuilles aciculaires il est typique des parois verticales lumineuses à ensoleillées arides mais avec légers suintements périodiques. Très souvent aussi sur les crêtes horizontales des bancs calcaro-marneux fortement érodés. Rubiacée à floraison opulente, optimale en mai-juin.

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Globularia alypum
Globularia alypum

La Globulaire des Migraines, une Plumbaginacée comme la lavande de mer, est un sous-arbrisseau qui vient sur les adrets les plus arides et ensoleillés, sur calcaires durs et dolomies ou les flancs exposés des dépôts cryoclastiques. Intense floraison bleu cobalt annonçant la fin de l’hiver, dès février jusqu’à mars-avril.

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Globularia repens
Globularia repens

La Globulaire Rampante est ligneuse, elle se distingue de sa courante cousine des pelouses dégradées par ses feuilles non échancrées au sommet et surtout par son écologie strictement pariétale, très appliquée à la roche elle est photophile sur les parois abritées d'un ensoleillement continu.

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Hieracium andryaloides
Hieracium andryaloides

Semblable à tomentosum dont il diffère par son port ramassé, ses feuilles lyrées et son habitat plus franchement héliophile.

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Hieracium amplexicaule
Hieracium amplexicaule

Rosettes de larges feuilles glutineuses, à l'odeur de peau de saucisson, fumet commun à quelques xérophytes locales, sur les parois ouvertes mi-ombragées à ensoleillées. Asteracée à la floraison visqueuse, élancée et estivale.

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Hieracium tomentosum
Hieracium tomentosum
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Hypericum coris
Hypericum coris

Le Millepertuis Punaise est vert-cendré, rhizomateux il pose ça et là de vigoureuses touffes de tiges aux petites feuilles aciculaires, étalées. Hypéricacée courantes des falaises lumineuses à ensoleillés, des éboulis et pans dégradés d'altitude, fleurissant vieil or de mai à juillet.

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Hyacinthoides italica
Hyacinthoides italica

La Scille d’Italie est une provençale des ubacs sur blocs et chaos, dalles ékréophiles, fissures des parois, toujours en situation de fraicheur et d’ombrage, elle fleurit tôt au printemps, en mars-avril et n’est guère commune.

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Jacobaea maritima
Jacobaea maritima

Ample astéracée ligneuse à la base, au feuillage tomenteux gris-argentée, restreinte aux parties les plus chaudes de la dition, particulièrement dans les baumes à réverbération intense, c’est une plante commune au littoral méditerranéen en limite climatique ici. Le Sénécio Maritime est assez tolérant à la lumière avec une préférence pour les sites ensoleillés où il fleurit tout l’été.

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Jacobea maritima
Jacobea maritima
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Kernera saxatilis
Kernera saxatilis

Petite crucifère vert sombre à rosettes de petites feuilles oblongues, persistantes, le Kernéra des rochers fleurit blanc pur de la fin du printemps jusqu’en aout, sur les parois et chaos rocheux fraiches et non ensoleillées, courant en altitude où il s’associe régulièrement à l’Aster aux feuilles de Pâquerettes et au Saxifrage Lingulé.

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Melica minuta
Melica minuta

La Mélique réduite, graminée de pleine lumière, croit en épaisses touffes de fines feuilles grisâtres entremêlés de moribondes jaunâtres, assez peu élégante, d’où son prénom de peu de rien, en dehors de sa floraison d’avril à mai, elle habite les failles des parois arides et bien ensoleillés.

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Minuartia glomerata
Minuartia glomerata

Caryophyllacée en coussinnet lâche de courts rameaux imbriqués aux feuilles aciculaires brillantes. Fleurs en corymbe compacte sur un long pédoncule. Fissures éclairées d'altitude.

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Minuartia villarii
Minuartia villarii

Caryophyllacée en coussin lâche, vert tendre, aux petites fleurs blanches grêlement portées en une cyme dichotome, dans les failles et lapiaz d'altitude lumineuses et pas trop ensoleillée. L’Alsine de Villars (un botaniste) fleuri de juillet à aout.

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Moehringia intermedia
Moehringia intermedia

Caryophyllacée endémique des Gorges du Verdon où ses plus beaux peuplements se localisent dans les baumes bien éclairées mais abritées des pluies et exemptes de suintements, milieux qui contraste fort avec l’aspect grêle et fragile de la plante. La Sabline Intermédiaire l’est par sa position entre deux autres espèces de Sablines provençales, une à l’ouest et l’autre à l’est de la région des Gorges du Verdon.

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Moehringia intermedia
Moehringia intermedia
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Moehringia intermedia
Moehringia intermedia

Ici sur le plancher d'une baume en situation assez ouverte et mieux alimentée en eau, quoique bien chichement, et bénéficiant aussi d'un apport substantiel de déjections caprines qui lui donne cette belle opulence.

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Parietaria judaica
Parietaria judaica

La Pariétaire de Judée vient dans les endroits arides et chauds, comme ce plancher de baume ouverte et très ensoleillée où s'accumule la chaleur. Espèce nitrophile qui trouve ici pitance, en ces reposoirs caprins. Urticacée non urticante, cette cousine de l’Ortie fleurit en petits glomérules roussâtre d’avril à octobre.

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Phagnalon sordidum
Phagnalon sordidum

Composée suffrutescente d’un vert-gris argenté au discret fumet de garrigue, portant au sommet d’une hampe légère une pincée de capitules dorés à l'ancienne, de mai- à juin. Falaises et rocailles chaudes les plus arides et ensoleillées de la dition.

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Phyteuma charmelii
Phyteuma charmelii

Très élégante Campanulacée rhizomateuse produisant dans les fissures et anfractuosités de généreuses touffes de feuilles souples et persistantes, typique des baumes et falaises d'ubac, ombragées et fraichement ventilées elle une courante des zones de courants d’air en milieu fermé. Floraison hors pair en juin-juillet.

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Phyteuma villarsii
Phyteuma villarsii

Une des trois plantes endémiques, au statut controversé, des Gorges du Verdon. Proche de P. charmelii mais aux feuilles très différentes, elle fréquente les mêmes failles et fissures ombragées que sa consoeur avec qui on ne la rencontre jamais, snobisme d’endémique. Ici sur des suintements à Orthothecium rufescens, bryophyte typique des suintements des bases de falaises calcaires fraiches et peu lumineuses.

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Phyteuma villarsii
Phyteuma villarsii
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Polypodium vulgare
Polypodium vulgare

Fougère à rhizome épais et velu, au gout de réglisse dont il ne faut pas abuser car un centimètre de rhizome ne se fabrique pas à la légère, serpentant dans les fissures ou sur la paroi même mais dans de douces conditions. Le Polypode Commun émet des frondes dressées, lobées, au revers desquelles murissent des sporanges circulaires soigneusement rangés, de la fin de l’été à celle de l’hivers. Espèce courante sur les vielles ruines enfrichées, moins souvent ici dans les failles bien ombragées.

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Potentilla caulescens
Potentilla caulescens
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Saxifraga lantoscana
Saxifraga lantoscana
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Saxifraga lantoscana
Saxifraga lantoscana

Le Saxifrage à Languettes, pour ses feuilles étroitement allongées en conditions fraiches et fermées, pruineuses, épaisses et trapues en conditions arides d’altitude. Pariétale plus ou moins ékréophile, pour les populations d’ubacs, trouvant son optimum aux places les moins ensoleillés avec un support frais ou suintant suintant régulièrement.

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Sedum dasyphyllum
Sedum dasyphyllum

Le Sedum à feuilles épaisses, et carrément trapues, est une Crassulacée commune aux parois calcaires comme le pigeon l'est aux asphaltes, c'est Le Sedum du vertical. Jamais très gros, il casse facilement et perd aussi facilement ces feuilles qui se bouturent aisément au sein des failles et anfractuosités qu’il colonise. Abondante floraison de toutes petites fleurs étoilées blanc-rosé de juin à aout.

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Sedum dasyphyllum
Sedum dasyphyllum
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Silene saxifraga
Silene saxifraga

Caryophyllacée en coussin de courtes feuilles visqueuses, aux fleurs carnées et dos rouillé, géminées à mi-hauteur d'un pédoncule commun, le Silène brise-roche s’en prend aux parois dures et nues ou blocs fragmentées d’altitude. Il fleurit l’été en ambiance lumineuse à bien ensoleillée.

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Tolpis staticifolia
Tolpis staticifolia

Espèce habituellement liée aux pentes mouvantes fraiches se rencontrant sur roches fracturées d'altitude.

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Thymelaea dioica
Thymelaea dioica

Passerine suffrutescente et élégante, où l'individu est soit mâle, comme ici, soit femelle qui s’accroche aux parois dures et sèches, lumineuse mais abritées d’un ensoleillement continue tout en appréciant la chaleur. Assez courante dans ses milieux, elle fleurit en mai-juin.

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Rocailles

 Ce groupement artificiel est un sac fourre-tout pour des espèces ubiquistes des substrats largement minéraux, les rocailles et chaos ou les fractures en falaises, de bien ensoleillé à tamisé ou abrité, plus chichement fréquentés sont les milieux ombragés. 

 Le milieux est drainant mais pas complètement aride, la présence d'argiles de décalcifications et de débris organiques permet de constituer un sol quelque peu élaboré, comparé au tout minéral des espèces de falaises.

 Les types biologiques sont représentés par de petits suffrutescents ainsi que par de nombreuses espèces au type graminoïdes, en plus des géophytes rhizomateuses et bulbeuses, quelques espèces à rosettes persistantes et un très grand nombre d'annuelles.

 Beaucoup passent inaperçues par la petitesse de leurs feuillages ainsi que leur coloration souvent cendrée, pruine ou pilosité, servant d'écran au soleil tout comme l'étroitesse des feuilles et le port ramassé.

Allium oporinanthum
Allium oporinanthum

Très proche de l’Ail des jardin dont il diffère par l’absence de bulbilles dans l’inflorescence, sa taille plus élevée et surtout par son milieux xérique, assez frais pour le second. Néanmoins on peut trouver dans ses populations des individus bulbifères, hybridation fréquente entre ces deux taxons.

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Anthericum liliago
Anthericum liliago

Gracieuse liliacée à rosettes de feuilles étroites et arquées La Phalangère lys produit une hampe élancée garnie tout le mois de juin de fleurs étoilées, blanc pur. Rocailles d'adrets, lapiaz et rochers fragmentés où elle est très commune.

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Anthriscus caucalis
Anthriscus caucalis
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Antirrhinum majus
Antirrhinum majus

La Gueule de loup, qui s'ouvre quand on la pince, souvent proche de l'homme dans ses habitats secondaires de ruines et décombres chaudes et ensoleillées, fréquente aussi les talus instables, les pierriers perchés ou les éboulis occasionnels un peu enrichis. Grande et ramifiée, sa floraison jaune souffre vigoureuse annonce l'été.

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Arabis alpina
Arabis alpina

L’Arabette des Alpes, une crucifère, pousse en colonies populeuses dans les rocailles, les vires rocheuses ou les cailloutis de replats légèrement humifères, froides, fraiches et surtout non ensoleillées. Espèces printanière remarquable lors de son opulente floraison en avril.

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Arabis collina
Arabis collina

L’Arabette des collines vert-cendré rêche au toucher par sa rase pilosité, fleurissant en fin de printemps dans les fractures et blocs rocheux chauds et bien exposés.

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Arabis hirsuta
Arabis hirsuta

L’Arabette hirsute est une bisannuelle, à la rosette bien caractérisée par ses feuilles basales étroitement oblongues et bien appliquées au sol, des pelouses sèches mais aussi des replats de rochers peu ensoleillés mais lumineux où elle loge souvent sous léger surplomb parmi les communautés à mousses et lichens. Avril-Mai

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Arenaria aggregata
Arenaria aggregata

Petite caryophyllacée buissonnante aux courtes feuilles triangulaires, rigides imbriquées en rosettes superposées, les fleurs en denses ombelles involucrées s'épanouissent en juillet. Souvent sur dolomies ou cailloutis légers, conditions bien éclairées à ensoleillées.

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Arenaria serpyllifolia
Arenaria serpyllifolia
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Asparagus acutifolius
Asparagus acutifolius

L’Asperge à feuilles pointues, piquantes adultes mais délicieuses aux premiers printemps, ne vient que dans les parties les plus chaudes de la dition dans des milieux souvent légèrement enrichis comme les reposoirs caprins, généralement dans les chaos et éboulis fixés à l’ensoleillement maximal.

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Argyrolobium zanonii
Argyrolobium zanonii
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Astragalus incanus
Astragalus incanus
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Biscutella cichoriifolia
Biscutella cichoriifolia
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Bupleurum petraeum
Bupleurum petraeum

Ombellifère à rosette de feuilles en gouttière longues et étroites, le Buplèvre des Rochers fréquente les rocailles fragmentées ou des bancs calcaro-marneux fortement érodés jamais très ensoleillés. Ample floraison brillante en juillet-aout.

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Bupleurum praealtum
Bupleurum praealtum

Le Buplèvre élevé est une ombellifère annuelle d'un vert tendre, haute et élancée elle passe inaperçue par sa finesse de port comme de floraison. Rhizomateuse des rocailles terreuses instables, des petits escarpements dénudés, toujours bien exposés et sensiblement enrichis. Buplèvre se rencontrant rarement dans les champs à messicoles.

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Cerastium arvense ssp suffruticosum
Cerastium arvense ssp suffruticosum

Le Céraiste des champs, une caryophyllacée stolonifère des pelouses rocailleuses détritiques mais aussi plus en altitude, des petits éboulis centimétriques stabilisés ou des pans rocheux fragmentés. Floraison d'avril à juin de mi ombre à ensoleillé.

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Coris monspelliensis
Coris monspelliensis

Unique représentant de son genre le Coris de Montpellier, une primulacée de courte vie, au port buissonnant et grisâtre, fleurit en mai-juin dans les fissures et fractures, sols détritiques arides et bien exposés.

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Daphne alpina
Daphne alpina

Le Daphné des Alpes, une thymelaeacée inodore, forme de petits buissons étalés, prostrés et tortueux dans les lapiaz et rocailles arides d’altitude où il fleurit l’été.

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Daphne alpina
Daphne alpina
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Delphium fissum
Delphium fissum

Renonculacée aux longs rhizomes émettant des tiges hautes et raides, chichement garnies de feuilles foncées découpées en lanières étroites et rigides. Ses fleurs éphémères de Pied d'Alouette (l’annuel des champs) s'épanouissent assez rapidement, fin juin. Caractéristique des chaos de bas de falaises chauds et sensiblement enrichis et autres jardins suspendus, elle est très peu commune.

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Dianthus saxatilis
Dianthus saxatilis

Cet Oeillet des Rocailles, une caryophyllacée élancée et rigide, vient dans les fissures et anfractuosités ensoleillées mais aussi en pelouses maigres et ouvertes. Fleurs solitaires ou géminées sur un long pédoncule dansant au vent en juin-juillet.

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Draba aizoides
Draba aizoides

Crucifère en coussin de petites rosettes aux feuilles cillées produisant une courte hampe capitée de fleurs citron au printemps. Rocailles d'altitude, moins souvent falaises peu ensoleillées.

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